Face à la crise, comment adapter son recrutement ?

17/03/2020

Coupes franches dans les budgets, raréfaction des clients, suspension de contrats… Face à la crise, nombre d’entreprises sont tentées de jouer la carte du repli, en gelant notamment leurs recrutements. Une mauvaise idée selon le Groupe FSC & Monceau Carrières, car ces baisses de régime pèseront lourds sur la balance lors de la reprise…

L’affaire peut sembler paradoxale. Et pourtant, dans un contexte de crise, réduire la voilure d’une entreprise n’est pas forcément la meilleure solution. « Il est communément admis que si les arbres ne montent pas au ciel, les racines ne descendent pas en enfer ! souligne Guillaume Vital, Président du Groupe FSC. Chaque crise doit être source d’opportunités, et comme toute chose, elle passera. » Autrement dit, quelle que soit la durée, il faut rester alerte et surtout anticiper la sortie de crise.  Au risque sinon de subir de plein fouet l’effet « stop and go », qui génère une vraie « guerre des talents » à la sortie du tunnel. « Considérons les choses avec un peu de pragmatisme, analyse Guillaume Vital. La durée moyenne d’un recrutement est d’environ 3 mois, tout comme un préavis. Dans le meilleur des cas, un recrutement lancé mi-mars sera effectif dans les 6 mois, pour un onboarding en septembre. » Un recrutement se prépare donc sur le long-terme. Arrêter aujourd’hui tout processus revient à subir, demain, l’effet rebond…  Et 6 mois, c’est long, quand l’activité d’une entreprise a déjà subi un ralentissement sans précédent.

Des profils rares et recherchés…

« C’est d’autant plus vrai que le temps de recrutement risque de s’allonger fortement, prévient Guillaume Vital. Le confinement va obliger les entreprises et les candidats à modifier toute la méthodologie. D’autre part, les candidats potentiels vont être plus frileux à un changement de poste. » Résultat : à la reprise, la chasse aux talents redoublera d’intensité. Certains secteurs redeviendront ultra-concurrentiels, et seules les entreprises ayant fait preuve d’agilité, caracoleront en tête. D’où l’importance de se préparer à « l’après » pour gagner en efficacité… et profiter de profils rares et recherchés.

C’est là qu’intervient toute l’expertise et le savoir-faire du groupe FSC. « L’évaluation et la sélection des candidats seront plus que jamais essentielles pour répondre à des critères bien précis, précise Guillaume Vital. Elles devront être confiées à des professionnels aguerris à l’exercice de la chasse de tête, comme le groupe FSC. »

La digitalisation au service du recrutement

Pour répondre à toutes les problématiques de recrutement, l’organisation mise en place au sein du Groupe FSC se veut agile et protéiforme, afin d’assurer la continuité des activités. Dans un contexte de crise sanitaire, la digitalisation prouve son bien-fondé, et le recrutement des candidats sera facilité par des entretiens vidéos. « Toutes l’équipe FSC fonctionne désormais en télétravail, pour une durée de 15 jours minimum. Ce maintien de nos activités participe directement à la pérennisation des organisations, à travers la recherche et l’accompagnement des talents. »